Benoit – Responsable Industrialisation et Qualité

Vous êtes curieux de savoir à quoi cela ressemble de travailler chez Hydrao ? Qui est à l’origine de ces pommeaux et solutions écologiques pour préserver l’eau potable ? Nous avons décidé pour cette nouvelle année de vous présenter chaque mois un membre de notre équipe. Nous sommes donc allés interviewer Benoît.

Benoît c’est un peu notre MacGyver. En tant que Responsable Industrialisation et Qualité, il gère les stocks produits, son industrialisation, sa réparabilité, etc. Son poste à la particularité d’être transverse entre l’équipe technique et commerciale. Toujours disponible et bienveillant Benoit c’est la personne qu’on aime avoir à ses côtés pour améliorer sa productivité.

Qu’est-ce qui t’a motivé à venir chez HYDRAO ?
Il y a deux choses qui m’ont motivé à rejoindre HYDRAO. Tout d’abord j’avais très envie de travailler au sein d’une petite équipe, une petite boîte, pour avoir un environnement de travail où l’humain est au centre des préoccupations. Deuxièmement, j’avais envie de travailler pour une entreprise qui œuvre à la protection de la planète. Ça collait avec mes idées. Le sujet de l’eau me touche particulièrement en tant que pêcheur. Je vois les rivières se dégrader d’années en années – travailler à la préservation de l’eau me tient à cœur.

Qu’est-ce que tu préfères dans ton travail ?
Comme je te le disais précédemment, j’aime beaucoup travailler dans une petite équipe. J’apprécie encore plus de travailler avec des gens impliqués et engagés dans leurs métiers – et c’est bien le cas chez HYDRAO ! L’avantage aussi avec une petite équipe c’est que je peux toucher un peu à tout et que j’ai un job diversifié : je peux passer de la production au SAV mais aussi mettre une vis pour fixer un cadre dans nos nouveaux locaux !

L’écologie, c’est qu’au bureau ou aussi à la maison ?
L’écologie c’est bien sûr au bureau, à la maison, mais aussi entre le bureau et la maison. J’habite depuis peu dans une petite ville aux alentours de Grenoble et je fais tout pour éviter de prendre la voiture lorsque je viens travailler : je prends donc le vélo et le train. Sinon, à la maison, on essaie d’avoir une consommation plus responsable en achetant local et bio. On fait en sorte de produire le moins de déchets possible, et dès qu’on a emménagé on a organisé un petit compost dans notre jardin. Je fais aussi attention à ne pas surconsommer et à ne pas gaspiller.

Est-ce que tu peux me raconter un bon souvenir que tu as chez HYDRAO ?
Je pense que mon meilleur souvenir, c’est juste après le premier déconfinement. Nous nous sommes retrouvés avec toute l’équipe et nous avons fait une petite randonnée. J’étais vraiment content de revoir tout le monde après tout ce temps, et de retrouver la nature par la même occasion.

Et sinon, c’est quoi ta couleur de douche ?
Violet, je sais c’est mal… Mais bon c’est l’hiver, normalement c’est pas violet, mais actuellement c’est violet … (rires).

L’habitat, le tourisme et les équipements collectifs

L’habitat, le tourisme et les équipements collectifs. Que peuvent avoir en commun ces trois secteurs ? Chacun d’entre eux présente des opportunités en termes d’économie d’eau chaude sanitaire (ECS) qu’il s’agit de prendre en compte dès aujourd’hui pour le monde de demain. Un cours bilan des actions relatives à l’eau dans ces secteurs.

 

L’habitat

L’habitat est le premier concerné. La RE2020 (lien vers article précédent) qui arrivera bientôt en 2021 augmente les exigences en termes d’empreinte environnementale des nouveaux bâtiments. Avec cette nouvelle réglementation qui impose une analyse du cycle de vie du bâtiment, la conception d’un bâtiment doit aujourd’hui prendre en compte non seulement la consommation énergétique du bâtiment – ce qui était déjà le cas en partie avec la RT2012 – mais aussi, entre autres, la consommation d’eau du bâtiment.

Aujourd’hui un Français ou une Française consomme en moyenne 150L d’eau par jour. Pour réduire l’impact environnemental d’un bâtiment sur l’ensemble de son cycle de vie, on peut agir sur cette variable en installant par exemple des réducteurs de débit sur les robinets ou des pommeaux de douches à débit réduit.

D’autant plus que la réduction de la consommation d’eau peut entraîner une réduction de la consommation d’énergie. Rappelons ici que 13% de la consommation énergétique d’un foyer français est utilisé pour chauffer l’eau !

 

Le tourisme

Saviez-vous qu’un touriste consomme entre 150 et 300L d’eau pour une nuitée d’hôtel ? Soit plus que ce qu’il consomme en un mois lorsqu’il est chez lui. Pour réduire leurs factures et améliorer leur impact environnemental, les hôtels ont déjà de nombreuses solutions qui reprennent celle de l’habitat. Certains hôtels décident ainsi d’abandonner la baignoire et d’installer des pommeaux de douches et robinets à débit réduit.

Et les hôtels ne sont pas les seuls concernés ici : camping et chambre d’hôtes font le même constat. Le touriste a tendance à consommer plus d’eau en vacances qu’en temps normal. Et cela s’explique en partie par des douches plus longues qu’à la maison

La difficulté ici est de sensibiliser les touristes. Prenons l’exemple de la douche : souvent vue comme un moment de détente, il est difficile de faire entendre à ses clients en vacances qu’une consommation d’eau plus responsable ferait du bien à notre planète.

 

Equipements collectifs

Le secteur des équipements collectifs présente globalement les mêmes problématiques que le tourisme et l’habitat. Deux enjeux se posent :

  • Sensibiliser les utilisateurs à réduire leur consommation d’eau. La ville de Montpellier estimait dans une étude que pour les piscines il fallait compter 8 minutes pour les deux douches nécessaires avant et après la natation.
  • Repenser les infrastructures pour réduire la consommation d’eau grâce notamment à des débits écologiques et des détecteurs de fuite.

Cela est d’autant plus vrai que dans ces bâtiments les fuites peuvent entraîner de grandes pertes. En effet, plus la surface est grande, plus le risque de fuites est important.

Pour une meilleure aperçue, voici la consommation d’eau moyenne des équipements collectifs suivants :

  • Stade nautique / piscine : 50 à 200L/ baigneur
  • Salle de sport : 300 à 500m3/an

 

En quoi HYDRAO s'engage pour ces secteurs

Persuadés que faire des économies d’eau est un acte écologique et économique, l’équipe d’Hydrao développe des solutions pouvant aider ces secteurs dès aujourd’hui pour préparer le monde de demain.

Les pommeaux Hydrao permettent ainsi depuis 5 ans de sensibiliser ludiquement à passer moins de temps sous la douche en changeant de couleurs en fonction de la quantité d’eau utilisée. Ils permettent ainsi de réduire les factures d’eau et d’énergie dans ces secteurs mais aussi d’améliorer l’image des hôtels, campings, nouveaux logements et équipements collectifs qui les adoptent.

Notre nouveau bébé, l’Hydrao Meter promet lui aussi de grandes économies d’eau. Ce compteur d’eau intelligent et autonome en énergie permet de mieux comprendre sa consommation et de détecter plus rapidement les fuites. Une belle solution pour les grandes entreprises qui souhaitent rationaliser leur consommation d’eau !

Et vous, quelles solutions de demain vous inspire pour réduire la consommation d’eau dans ces trois secteurs ?

Objectif 3 – Lutter contre le diabète avec Diabeloop

Conformément à nos bonnes résolutions, nous continuons à vous présenter les 17 objectifs de l’ONU pour sauver le monde. Ce mois-ci, on vous parle de l’ODD 3(Objectif de développement durable) : Bonne santé et bien-être. L’objectif est plus exactement de permettre à tous de vivre en bonne santé et promouvoir le bien-être de tous à tout âge.

En cette période de pandémie, l’objectif de développement durable n°3 semble plus qu’actuel. Face à la situation dans laquelle nous place la Covid-19, nous pouvons prendre à nouveau conscience de la valeur que peut avoir le fait d’être en bonne santé.

Avant la pandémie, des progrès majeurs ont été accomplis pour améliorer la santé de millions de personnes. Des avancées significatives ont permis d’augmenter l’espérance de vie et de réduire certaines causes majeures de la mortalité infantile et maternelle. Mais les chiffres restent hauts : chaque jour, plus de 16 000 enfants décèdent à cause de la tuberculose, la rougeole ou autres maladies évitables. Et tous les ans, ce sont des dizaines de milliers de femmes qui meurent durant leur grossesse ou leur accouchement, notamment dans les pays en développement où seule la moitié des accouchements est suivie par un professionnel.

Davantage d’efforts sont donc requis pour éradiquer un large éventail de maladies et pour résoudre de nombreux enjeux sanitaires, qu’ils soient anciens ou nouveaux. En mettant l’accent sur un financement plus efficace des systèmes de santé, l’amélioration de l’assainissement et de l’hygiène et un meilleur accès aux professionnels de santé, des progrès significatifs peuvent être réalisés pour sauver des millions de vies.

Par ailleurs, selon l’Organisation Internationale du Travail (OIT) et l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), les accidents du travail et les maladies professionnelles tuent chaque année plus de 2,3 millions de personnes. Or les accidents du travail et les maladies professionnelles ont un coût pour la société : aux coûts des soins s’ajoutent les coûts de la gestion de l’organisation du travail et des répercussions des absences et des maladies sur les autres travailleurs. D’autant plus que nous ne sommes pas tous égaux face à ces risques : en France, un ouvrier a 37 fois plus de risques de connaître une maladie professionnelle qu’un cadre.

De plus l’état de notre planète pose de nouvelles problématiques pour atteindre l’ODD 3. La dégradation de l’environnement, l’érosion de la biodiversité, le changement climatique et les émissions de polluants dans l’air, l’eau et le sol ont un impact de plus en plus marqué sur la santé humaine. Ainsi, selon l’OMS, plus d’1,3 millions de personnes décèdent chaque année à cause de la pollution atmosphérique en ville.

L’ONU fixe pour cet ODD3 des objectifs qui concernent essentiellement les pays en développement mais les entreprises des pays développés peuvent elles aussi contribuer à cet objectif à leur échelle. Plusieurs possibilités s’offrent à elles. Entre autres, on peut citer :

  • La protection de la santé du consommateur en innovant et en rendant plus sûrs et sains pour les utilisateurs et l’environnement leurs produits. La protection de la santé du consommateur peut aussi passer par une communication adaptée sur les composants des produits distribués et les risques associés.
  • La création de conditions de travail saines avec pour objectif de réduire les accidents du travail et les situations à risque.
  • La mise en place de processus de production qui génèrent le moins possible de pollution.
  • Le développement de solutions pour améliorer la santé des personnes souffrant de maladies non-transmissibles et/ou chroniques. C’est ce que fait depuis sa création en 2015 l’entreprise grenobloise Diabeloop.

Diabeloop est une jeune entreprise grenobloise indépendante de plus de 80 salariés qui développe des solutions pour une gestion automatisée et personnalisée du diabète. Sa mission est de rendre accessible ses innovations technologiques à toutes les personnes qui vivent avec un diabète de type 1. Le diabète de type 1 concerne environ 10% des personnes diabétiques soit 15 cas pour 100 000 enfants de moins de 15 ans en France. Mais ces chiffres augmentent depuis 20 ans et la vie d’une personne de diabète de type 1 nécessite une réelle adaptation de sa vie quotidienne.

En développant un système d’automatisation de la délivrance d’insuline, Diabeloop, l’entreprise française œuvre de façon concrète à améliorer aussi bien la santé des personnes qui vivent avec un DT1 que leur bien-être alliant ainsi les deux dimensions de l’ODD3.

C’est pourquoi nous voulions encourager cette entreprise et ses innovations ! Nous avons besoin que des entreprises s’engagent dans ce sens et c’est pourquoi nous ne pouvons que leur dire : Bravo !

Et vous, connaissez-vous des entreprises qui œuvrent en faveur de l’ODD3 ?

L’affichage environnemental des hôtels

Lancé le 6 janvier 2017, année internationale du tourisme durable, l’affichage environnemental des hôtels est encore peu connu. Aujourd'hui on vous parle de cette démarche qui appelle les hôtels à plus de transparence concernant leur empreinte environnementale.

L’affichage environnemental est expérimenté depuis 2011 sous l’égide du ministère de l’Environnement et avec le soutien de l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie). Quatre secteurs-pilotes sont concernés par le déploiement de l’affichage environnemental : l’habillement, l’ameublement, l’hôtellerie et les produits électriques et électroniques. Nous nous concentrerons aujourd’hui sur un seul secteur, l’hôtellerie.

L'affichage environnemental participe d'une démarche de transparence en montrant de façon quantifiée les principaux impacts environnementaux du service calculés selon une méthodologie encadrée. L’affichage environnemental des hôtels permet ainsi d’afficher l’impact sur la planète d’une nuitée à l’hôtel, petit-déjeuner compris. Quatre critères sont pris en compte et affichés :

  1. L’impact sur le climat
  2. La consommation d’eau
  3. La consommation des ressources non renouvelables (énergie)
  4. La part des produits bio ou éco-labellisés dans les approvisionnements de l’hôtel

Le calcul de cet impact prend en compte l’ensemble du cycle de vie de la totalité des équipements de l’hôtel, des produits alimentaires, des produits d’hygiène et des textiles utilisés pour une nuitée. À partir des quatre critères, une note entre A et E est attribuée aux hôtels, A étant la meilleure note.

Décernée pendant 3 ans l’étiquette environnementale invite alors les hôtels à s’engager sur des actions à mettre en œuvre pour s’améliorer dans le temps.

 

Quels sont les avantages de l’affichage environnemental pour un hôtel ?

Tout d’abord l’affichage environnemental permet de mesurer les impacts environnementaux de son service d’hébergement. En établissant un diagnostic de la situation, les hôtels peuvent aussi mettre en place une stratégie adaptée à leur situation. Cela peut ainsi permettre de réduire efficacement les coûts d’exploitation et les impacts d’un hôtel.

L’hôtel Amiral à Nantes, noté A, affirme ainsi avoir économisé 7 000€ sur ses frais annuels l’année suivant ses travaux d’aménagement écologique. Plus généralement, les hôtels lancés dans une démarche d’éco-conception économisent en moyenne entre 0,5€ et 2€ par nuitée.

Par ailleurs, l’affichage environnemental permet de partager avec son personnel des indicateurs de suivi des impacts environnementaux et ainsi de mobiliser ses équipes dans un projet d’entreprise qui a du sens.

Enfin, l’affichage environnemental permet de communiquer auprès de sa clientèle les performances environnementales du service fourni. Cette valorisation de ses engagements environnementaux permet donc aux hôtels, grâce à un support officiel et facilement identifiable, d’impliquer ses clients et d’améliorer leur fidélité.

L’affichage environnemental est ouvert à tous les hôtels : les économies générées ne seront que plus grandes si la démarche est naissante. Pourtant aujourd’hui, sur 17 000 hôtels français, seuls un peu plus de 150 hôtels se sont lancés dans cette démarche soutenue par l’ADEME.

Face aux grandes difficultés que connaît le monde du tourisme aujourd’hui, des travaux d’éco-conception pourraient-ils être la clé pour réduire ses coûts et réussir à rétablir la balance lorsque, on l’espère, le secteur du tourisme repartira ?

Pourquoi le tourisme ne doit plus attendre pour devenir durable

Aujourd’hui le monde connait une crise sans précédent qui impacte économiquement de nombreux secteurs, parmi eux celui du tourisme. Il est donc nécessaire de comprendre les différents leviers à actionner pour que ce secteur puisse prospérer.

Il faut être certain d’une chose, c’est que le tourisme est une nécessité économique. Rien qu’en France, ce secteur représente 168 Milliards d’euros par an, 2.8 millions d’emplois direct et 7,25% du PIB national.

Le tourisme nous est également nécessaire pour des raisons profondément humaines et sociétales : être curieux, aller à la découverte de l’autre, créer un lien social, échanger entre les peuples. Le tourisme nous apprend à apprendre.

Le besoin évident que nous avons de cette industrie prouve qu’il est indispensable qu’elle relève les défis mondiaux auxquels nous faisons face.

D’autre part le tourisme est responsable de plus de 8% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, et il subit lui aussi les impacts du changement climatique. Il est aujourd’hui nécessaire que l’ensemble des acteurs agissent pour limiter leurs émissions et offrent à leurs clientèles des expériences touristiques axées vers une consommation plus responsable.

C’est dans cet élan que de nouvelles tendances apparaissent comme le Slow Tourism , l’éco-tourisme ou le tourisme local.

Il est donc primordial pour les acteurs du tourisme de prendre les devants sur cette nouvelle façon de penser leur secteur. D’autant plus que de nombreuses solutions sont déjà disponibles et évidentes !

L’écologie peut être une économie

Dans les hôtels, les douches sont deux fois plus longues qu'au domicile, l'eau consommée sur site représente 8% des charges d'exploitation, hors facture énergétique. Cependant, de très nombreux hôtels ne sont pas équipés en systèmes économes et la plupart n’ont aucune idée du débit d’eau du matériel qu’ils ont acheté, cher ou non ! Du côté des touristes, on ne réalise pas que le problème est là et l’impact qu’il peut avoir.

L’économie que représente ces systèmes pour de grands hôtels se mesure en dizaines de milliers d’euros par an pour l’établissement et une lourde réduction de leurs consommation d’énergie, très souvent fossile, pour chauffer l’eau.

Sachant que le coût d’une douche se répartit équitablement entre le coût de l’eau et le coût de l’énergie pour la chauffer, économiser sur les douches est donc un objectif crucial pour le secteur hôtelier afin de réaliser les objectifs de transition écologique.

L’exemple d’Hydrao permet d’avoir une réflexion plus claire sur l’économie proposée : le pommeau de douche ALOE a un débit d’eau de 6L/min, soit 2 à 3 fois moins que de nombreux pommeaux équipant les hôtels, et le design de la sortie des jets d’eau est conçu pour que le rinçage reste agréable et efficace. Mais il ne s’arrête pas là, un microsystème électronique indépendant est alimenté par le jet d’eau de la douche et permet de faire changer de couleur le pommeau. Ainsi, le code couleur est utilisé pour indiquer à la personne qui est sous la douche la quantité d’eau qu’elle a consommée. Les hôtels clients d’Hydrao agissent ainsi pour un tourisme durable et incitent aux écogestes sans culpabilisation, à travers une expérience client atypique et pédagogique.

Ce produit, simple à mettre en place, permet de réaliser des économies d'eau et d'énergie substantielles et mesurables (jusqu’à 70% d’économie sur le coût des douches) grâce à un tableau de bord digital.

Le principe même de ce pommeau est de maintenir le confort de douche des produits classiques et permettre une grande économie d’eau chaude. C’est le sens de la certification Watersense qui garantit d’avoir la sensation d’une douche qualitative, et aux hôtels et autres lieux publics de bénéficier d’une prime environnementale de la part de l’état (CEE) pour l’acquisition de ces produits.

De nombreux progrès existe dans le monde des économies d’énergie. Il est à présent clair que les objectifs de la neutralité carbone et de la réduction de nos dépenses énergétiques ne peuvent plus être ignorés. C’est d’autant plus fondamental que cela ne représente qu’une étape évidente de la transition vers un tourisme durable.

Objectif 2 – La « Faim zéro » avec Phenix

Ce mois-ci nous continuons à vous présenter les objectifs de développement durable (ODD) de l’ONU en vous parlant de l’objectif 2 : éliminer la faim, assurer la sécurité alimentaire, améliorer la nutrition et promouvoir l’agriculture durable.

Aujourd’hui, 795 millions de personnes souffrent de la faim et la population mondiale devrait augmenter de 2,5 milliards de personnes d’ici à 2050. Éliminer la faim est donc un réel défi qui requiert entre autres le développement d’une agriculture durable.

Alors même que l’ODD 2 fixe comme objectif la disparition de la faim en 2030, depuis 2015 les chiffres augmentent à nouveau lentement – bien qu’ils aient diminué pendant plusieurs années auparavant. Le monde est donc loin d’atteindre l’objectif « Faim zéro ». D’autant plus que la crise de la Covid-19 pourrait faire souffrir de la faim 135 millions de personnes supplémentaires d’ici la fin de l’année 2020.

Pour répondre aux défis d’aujourd’hui et de demain, plusieurs actions semblent nécessaires. On pense notamment au renforcement de l’aide humanitaire tournée vers les régions les plus pauvres et à une transformation profonde du monde de l’agriculture pour un mode de production plus durable et une meilleure productivité agricole.

Si l’Asie est le continent le plus touché dans le monde, les Européens eux aussi sont concernés et nous sommes persuadés que nous avons tous un rôle à jouer. Chaque entreprise peut agir aujourd’hui en faveur de cet objectif, alors même que le Baromètre “ODD et entreprises françaises” 2020 montre que l’ODD2 est souvent négligé en France. Les entreprises peuvent entre autres :

  • Sensibiliser leurs employés aux enjeux de la lutte contre la faim, de l’alimentation responsable et d’une nutrition équilibrée, et leur permettre de participer à des actions menées par des associations sur le sujet.
  • Inciter et accompagner les changements de pratiques agricoles via sa démarche d’achats responsables et la mise en place de partenariats locaux ou de filières
  • Éliminer le gaspillage alimentaire au sein de l’entreprise ou du restaurant inter-entreprises en mobilisant l’ensemble des entreprises utilisatrices et des employés.

De fait, saviez-vous qu’en France, 20kg de déchets alimentaires sont produits chaque année pour chaque Français, et un peu moins de la moitié de ces déchets sont encore emballés ? Chaque année, le gaspillage alimentaire est un frein à la lutte contre la faim et la malnutrition. Pourtant un tissu d’entreprises agissant contre le gaspillage alimentaire se développe. C’est notamment le cas de Phenix.

Le constat de base de l’entreprise Phenix : en France, un tiers de ce qui est produit l’est pour rien. Dès lors comment agir ? Depuis 2014, les équipes de Phenix s’investissent pour donner une deuxième vie aux invendus. En fonction de la nature de ces invendus, différentes solutions sont mises en place :

  • Pour les invendus toujours consommables, Phenix a trouvé deux solutions. Ces invendus sont soit distribués via l’application mobile Phenix à prix réduit, soit donnés à des associations caritatives, permettant ainsi de participer directement à l’objectif de « Faim zéro ».
  • Pour les invendus que les humains ne peuvent plus consommer, Phenix organise le don d’une partie de ceux-ci pour l’alimentation animale et organise le compost et la méthanisation du reste.

Ainsi, selon la start-up, Phenix permet de sauver chaque jour 120 000 repas. Chaque entreprise peut agir aujourd’hui grâce à Phenix, en développant un partenariat avec l’entreprise pour les structures de distribution alimentaire, ou en parlant à ses collaborateurs de l’application mobile. Déjà 1 million de citoyens sont engagés sur l’application, pourquoi pas vous ?

La Réglementation environnementale 2020

La pandémie de Covid a bousculé de nombreux agendas. C’est le cas notamment de l’agenda de la nouvelle réglementation environnementale (RE 2020) qui devait être appliquée à partir du 1er janvier 2021. De fait, elle ne viendra remplacer la RT2012 (réglementation thermique) qu’à partir de l’été 2021.

Une réglementation environnementale pour aller plus loin que la réglementation thermique actuelle

Si la RE 2020 ne s’appelle pas RT 2020 c’est parce que contrairement à la RT 2012, elle ne se focalisera pas seulement sur la performance énergétique des bâtiments. Désormais c’est l’ensemble de l’impact carbone des bâtiments neufs qui sera pris en compte, de sa construction à sa démolition. La RE 2020 devient ainsi un outil pour atteindre l’objectif de neutralité carbone à l’horizon 2050, dans la continuité des Accords de Paris signés en 2015 suite à la COP 21.

La RE 2020 doit permettre d’atteindre les 3 objectifs suivants :

  1. La généralisation des bâtiments à énergie positive et l’amélioration de la performance énergétique des bâtiments. La réglementation ira plus loin que la réglementation actuelle (RT 2012), ce qui passera notamment par un accent mis sur la performance de l’isolation. 
  2. La diminution de l’impact carbone des bâtiments en déployant des bâtiments à faible empreinte carbone et en prenant en compte l’ensemble du cycle de vie des bâtiments.
  3. « Confort été » : garantir la fraicheur des bâtiments en période de canicule en partant du principe que les étés caniculaires vont se multiplier dans un contexte de changement climatique.

Ces objectifs ont été définis par la loi ELAN (Evolution du Logement, de l’Aménagement et du Numérique) de novembre 2018 qui fixe donc le cadre de la future RE 2020.

Prendre en compte l’ensemble du cycle de vie des bâtiments neufs, une démarche pionnière en Europe

La RE 2020 va prendre en compte les émissions de gaz à effet de serre des bâtiments à toutes les étapes de leur existence, dans une logique d’analyse du cycle de vie. Comment sera calculé concrètement l’impact carbone des bâtiments neufs ?

Suite à une consultation des acteurs du secteur et une phase d’expérimentation, on sait désormais que pour connaître l’impact carbone d’un bâtiment neuf, les décideurs devront trouver sur la base nationale INIES la fiche FDES (Fiche de déclaration environnementale et sanitaire) de chaque produit de construction, équipement et service utilisés. Pour tous les produits sans fiche FDES, les décideurs du bâtiment seront obligés de prendre des données par défaut ce qui sera pénalisant pour l’analyse globale du bâtiment. 

Concrètement, cela signifie qu’il devient fortement intéressant pour les produits du secteur du bâtiment qui ont un impact environnemental positif de faire une fiche FDES. Ce document présente de façon normalisée les résultats d’une analyse de cycle de vie (ACV) ainsi que les informations sanitaires. Elle donne ainsi entre autres l’impact carbone du produit, de sa construction à sa fin de vie.

Une réglementation à venir

Aujourd’hui la RE2020 n’a pas été encore publiée. L’élaboration d’une telle réglementation prend du temps car il est important d’assurer sa faisabilité technique et sa soutenabilité économique. C’est pourquoi une phase d’expérimentation a été lancée fin 2016 avec le label E+C- (énergie positive, réduction carbone). Le label permet de reconnaître les bâtiments qui aujourd’hui vont déjà plus loin que la RT 2012 et qui s’inscrivent dans la logique de la future RE 2020 de réduction de l’impact carbone et d’amélioration de la performance énergétique.

Cette expérimentation a ainsi permis de mettre en avant qu’il est tout à fait possible aujourd’hui de dépasser les exigences de la RT 2012.

En quoi sommes-nous concernés ?

Les pommeaux HYDRAO peuvent réduire l’impact carbone des bâtiments grâce aux économies d’eau et d’énergie qu’ils permettent. Ainsi, la Résidence Ronceveaux à Lyon a été labellisé E+C- et est équipée de pommeaux HYDRAO, de même que le bâtiment ABC LinkCity à Grenoble !

Les CEE (Certificats d’Economie d’Energie)

Depuis maintenant un an, les pommeaux Hydrao sont éligibles aux CEE (Certificats d’Economie d’Energie). Mais qu’est-ce exactement que ces « C2E » ?

Les CEE au service de la politique de maîtrise de la demande énergétique

Le dispositif des CEE existe depuis 2006, suite à la loi sur l’énergie du 13 juillet 2005 (loi POPE). Cette loi a pour objectif de permettre des économies d’énergie dans les secteurs suivants : le bâtiment, la petite et moyenne industrie, l’agriculture ou encore les transports. Le but pour la France est de réussir grâce à ce dispositif à atteindre ses engagements en termes de réduction de la consommation énergétique dans le cadre des actions de l’Union européenne.

Comment cela fonctionne-t-il concrètement ? Le dispositif CEE définit des « obligés » qui sont soumis à des obligations d’économies d’énergie. Ainsi, deviennent obligés à partir d’un certain seuil de ventes, les fournisseurs d’énergie et de gaz, de fioul domestique, de chaleur et de froid, et les distributeurs de carburants. Les obligés doivent alors récolter pendant une période donnée (actuellement entre 2018 et fin 2021) un certain nombre de CEE ou payer des pénalités.

En effet, un CEE représente 1kWh cumac économisé. « Cumac » signifie que les économies d’énergies sont cumulées et actualisées dans le temps. Pour mieux comprendre, imaginons un pays, où il n’y aurait qu’un obligé. Dans ce pays, on souhaite faire 1000 kWh cumac d’économie d’énergie. L’unique obligé devrait alors obtenir 1000 CEE. Actuellement, en France, les économies d’énergies devront être de 2133 TWh cumac entre 2018 et fin 2021. L’Etat a réparti entre les différents obligés ces obligations d’économie d’énergie. Ainsi, en fonction de leur niveau de vente, les obligés devront obtenir plus ou moins de CEE.

Chaque obligé a alors plusieurs possibilités pour obtenir des CEE :

  • Réduire sa consommation d’énergie en effectuant des travaux énergétiques. Ce moyen représente actuellement une part dérisoire du volume de CEE produit.
  • Inciter les autres acteurs nationaux (particulier, entreprises, collectivités) à réduire leur consommation d’énergie en leur proposant des primes pour soutenir leur action.
  • Acheter des CEE à d’autres acteurs du dispositif. Les CEE sont donc échangés sur un marché selon la loi de l’offre et de la demande. Plus l’objectif à atteindre est élevé, plus la demande en CEE est forte, plus les prix augmentent.

Qu’est-ce alors qu’une prime CEE ?

Comme expliqué précédemment, les obligés peuvent inciter des acteurs nationaux à faire des économies d’énergie en leur proposant des primes CEE. En échange, ces obligés recevront des CEE, en fonction de la quantité d’économie d’énergie. Cela leur permet donc de réduire le montant des pénalités à payer. Ce que l’on nomme les primes CEE ne sont donc pas une subvention de l’Etat mais bien une aide apportée par des acteurs privés. Ce qui est important pour les obligés est alors de pouvoir prouver qu’il y a bien des économies d’énergies faites.

Prenons un exemple que nous connaissons bien : les primes CEE accordées aux clients professionnels d’Hydrao. Grâce aux économies engendrées par les pommeaux HYDRAO, les entreprises ou collectivités achetant un pommeau Aloé ou Cereus peuvent bénéficier d’une prime CEE. Le label Watersense certifie en effet que ces pommeaux permettent des économies en eau chaude et donc en électricité. Nous servons alors d’intermédiaire entre les entreprises choisissant Hydrao et les obligés.

Ces primes CEE peuvent s’élever à au moins 12€ pour les établissements hôteliers, résidences universitaires, les internats et les maisons de retraites non médicalisées, environ 10€ pour les EPHAD, et environ 48€ pour les établissements sportifs (piscines gymnases) des collectivités, institutions ou entreprises françaises.

Une nuance doit toutefois être apportée : les économies d’énergie sont calculées par rapport à la durée de vie conventionnelle du produit. Lors du calcul, le produit est donc supposé être détenu par son propriétaire durant toute sa durée de vie conventionnelle. Or le montant des primes CEE est calculé en fonction des économies d’énergie. À la question “peut-on bénéficier des primes CEE de façon illimitée”, on ne peut donc que répondre par la négative. Si vous bénéficiez en 2020 de primes CEE pour l’achat de pommeaux de douche écologiques, il vous sera impossible de profiter à nouveau des primes CEE pour les pommeaux de douche avant 2026, et ce car la durée de vie conventionnelle des pommeaux est fixée à 6 ans. Il est donc important lorsque l’on profite de primes CEE de s’interroger sur la durée de vie conventionnelle du produit acheté et de s’assurer de la bonne qualité de ce produit.

Plus généralement, on comprendra que les primes CEE sont très intéressantes pour l’ensemble des acteurs du territoire français qui veulent se lancer dans une démarche d’économies d’énergie, puisqu’elles permettent de financer une partie des investissements à faire, voire la totalité ! Le principe est ainsi de faire financer par les entreprises les plus polluantes la transition énergétique.

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à nous contacter.

Objectif 1 – Lutter contre la pauvreté avec Simprints

Le 2 août 2015 plus de 190 pays membres de l’ONU se sont réunis pour approuver la création de 17 objectifs communs pour changer le monde.

Ces objectifs ont été définis pour répondre aux défis mondiaux auxquels le monde est confronté : pauvreté, inégalité, climat, dégradation de l’environnement, prospérité, paix, justice… L’ensemble de ces objectifs sont interconnectés et ont pour objectif d’être atteint d’ici 2030.

Pour mieux suivre les avancées, le CNIS (Conseil national de l’information statistique) après concertation avec l’ONU a établi en 2018 un tableau de bord de 98 indicateurs. Aujourd’hui chacun est invité à agir pour que ces objectifs soient atteints.

Chez Hydrao, nous pensons que nous sommes tous responsables et qu’il est important de se pencher sur ce sujet. Nous avons donc décidé de consacrer un article par mois à un objectif de développement durable.

Objectif 1 : “Éliminer la pauvreté sous toutes ses formes et partout dans le monde”

Aujourd’hui, plus de 700 millions de personnes vivent dans l’extrême pauvreté. C’est donc 10% de la population mondiale qui lutte chaque jour pour répondre à ses besoins fondamentaux, parmi lesquels l’accès à l’éducation, à la santé, à l’eau, à la nourriture et à l’assainissement. Aujourd’hui, avoir un travail ne garantit pas un niveau de vie décent.
En 2018, 8% des travailleurs vivaient dans l’extrême pauvreté, c’est-à-dire avec moins de 1,90 $ par jour. 1 enfant sur 5 vit aujourd’hui dans l’extrême pauvreté.

L’objectif 1 fixe comme but l’élimination totale de l’extrême pauvreté dans le monde et la réduction de moitié de la proportion d’hommes, de femmes et d’enfants souffrant d’une forme de pauvreté. L’ONU souhaite également la mise en place de systèmes de sécurité nationale accessible aux personnes les plus vulnérables.

Les pouvoirs publics ne sont pas les seuls concernés par cet objectif et les entreprises ont elle aussi un rôle à jouer. Le Baromètre “ODD et entreprises françaises” 2020 montre que l’objectif 1 est l’un des objectifs les moins pris en compte par les entreprises.
Que peuvent-elles faire concrètement ?

Il existe de multiples pistes d’actions, parmi lesquelles on compte :

  • la possibilité de s’engager publiquement sur ce thème, participer à des débats et promouvoir des valeurs liées à la lutte contre la pauvreté ;
  • l’identification des impacts économiques locaux des projets d’investissement de l’entreprise, sur l’emploi et le développement des communautés ;
  • le fait de s’assurer que les activités de l’entreprise ne génèrent pas des inégalités ou ne défavorisent pas les populations vulnérables ;
  • le refus de travailler avec des entreprises connues pour leur non-respect des Droits Humains ;
  • la préférence pour les partenaires connus pour leurs implications dans la lutte pour la pauvreté ;
  • la lutte contre la discrimination à l’embauche ;
  • l’accompagnement des salariés en grande difficulté.

La société londonienne sans but lucratif Simprints s’inscrit pleinement dans cette démarche en proposant une technologie biométrique pour révolutionner la façon dont on combat aujourd’hui la pauvreté.

Simprints propose en effet un dispositif matériel, associé à un logiciel qui permet d’identifier les personnes en fonction de leurs empreintes digitales ou de leur visage. Dès lors, plus besoin de papiers d’identité !

Le but : s’assurer que l’argent mis en place pour le développement atteint bien les personnes qui en ont le plus besoin. Ainsi, dans un monde où plus d’un milliard de personnes n’ont pas de papiers d’identité, cette technologie permet par exemple d’assurer un suivi médical.

Cette technologie permet également de sauter la barrière de l’illettrisme via des messages audios qui explique comment les données vont être utilisées afin de leur permettre de donner leur consentement.

L’absence de papiers d’identité et la pauvreté sont souvent liés. Sans identité, les personnes n’ont pas d’existence légale et sont souvent privées de l’accès aux droits les plus élémentaires tels que l’éducation, la santé, le logement… Il n’est donc pas étonnant que Simprints soit déjà soutenue par de grands noms tels qu’ARM, Autodesk ou la fondation Bill & Melinda Gates.

La mise en place sera longue mais, Simprints espère avoir un impact majeur et conséquent sur la diminution de la pauvreté dans le monde. Et c’est ce qu’on leur souhaite !

Pour plus d’informations n’hésitez pas à vous rendre sur leur site.

Hydrao participe à EnerJ-Meeting 2020

Report de l’événement au 22 Juin 2021 !

Dans un monde où l’urgence climatique est de plus en plus sentie et où les réglementations incitent fortement à se tourner vers le bâtiment durable, il est aujourd’hui nécessaire pour les décideurs du bâtiment de s’approprier la question.

Le 17 novembre 2020, à Lyon, aura lieu la première édition régionale d’EnerJ-Meeting, journée de l’Efficacité Energétique et Environnementale du Bâtiment.

Le mot clé de cette édition sera « 2020 Ready 2050 », en référence à l’objectif de neutralité carbone à l’horizon 2050. L’objectif du salon : permettre à tous les visiteurs d’en savoir plus sur les réglementations (dont la RE 2020) et de découvrir les solutions d’avenir pour les bâtiments d’aujourd’hui et de demain.

Pour pouvoir relever le défi d’un bâtiment résilient et durable, on pourra donc en apprendre plus sur les sujets suivants : la réglementation environnementale 2020 (RE 2020), l’économie circulaire, la construction hors-site, le bâtiment connecté et mobile, la rénovation à énergie positive…

Cette journée dédiée aux décideurs clés du bâtiment rassemblera 1000 prescripteurs décideurs, 80 conférenciers, 60 exposants référents et 20 start-ups du bâtiment réunies dans le Village Start-up.

Nous serons présents sur ce Village Start-up pour vous présenter des solutions pour une meilleure gestion de l’eau dans les bâtiments. Vous pourrez ainsi découvrir nos pommeaux de douche écologiques et notre produit, l’HYDRAO Meter.

Nous avons hâte de vous rencontrer !

Pour plus d’informations concernant EnerJ-Meeting : https://lyon.enerj-meeting.com/ 

Retrouver nous au Village Start-up / EnerJ Meeting / Palais de la Bourse, Place de la Bourse, 69002 Lyon / 17 novembre2020.